Mobil’summer : s’emparer des élans de solidarité et les pérenniser

Maison des volontaires

Si la crise liée au confinement a fragilisé les jeunes des quartiers, elle a aussi fait naître chez eux de magnifiques élans de solidarité.

Porteur : La Maison des Volontaires.

Problématique : La mobilisation massives de ces jeunes durant la période du Covid19 met en lumière d’une part une réelle envie des jeunes de se rendre utile en donnant de leur temps pour des actions de solidarité et, d’autre part, la nécessité des organisations à impliquer davantage de jeunes dans leurs actions. Comment faire coïncider ce désir d’engagement impulsif et spontané des jeunes aux besoins humains constants et structurels des associations ?
Du fait du contexte économique lié à la crise sanitaire, un grand nombre de jeunes, qui habituellement
décrochent un petit boulot saisonnier, sont confrontés cet été à une période de vache maigre. Pour les
plus en difficulté c’est une double peine puisque le manque de ressources financières les met dans
l’incapacité d’envisager un projet de vacances.
Pour les organisations ce même contexte à une incidence directe sur leur activité qui logiquement s’est
amplifiées ces dernières semaines du fait, notamment d’une augmentation significative du nombre de
bénéficiaires.mobiliser l’écosystème d’acteurs locaux autour d’un projet commun visant à amener les jeunes à découvrir les ressources de leur territoire en expérimentant une forme d’engagement/ou en participant à une mission d’intérêt général.

La solution apportée : La Maison des Volontaires se saisie de ce contexte estival exceptionnel pour proposer le Mobil’Summer, une summer school de l’engagement. L’idée, mobiliser l’écosystème d’acteurs locaux autour d’un projet commun visant à amener les jeunes à découvrir les ressources de leur territoire en expérimentant une forme d’engagement/ou en participant à une mission d’intérêt général.
En effet la Maison des Volontaires est persuadée que le volontariat est une réelle plus-value dans le parcours d’un jeune.
C’est le moment pour lui de travailler notamment des compétences sociale (soft skills) tant rechercher
sur le marché de l’emploi à l’heure de la digitalisation. Un SAS de remobilisation lors duquel le jeune
prend le temps de (re)penser son parcours.

Nombre de bénéficiaires : Une trentaine de volontaires et bénévoles, soutenus et encadrés par des salariés, des membres du conseil d'administration et des bénévoles de l'association